Tel Aviv, Herzliya — et maintenant Ashkelon — figurent également sur la carte des investisseurs.
Ces dernières années, et surtout dans la période d’après-guerre, l’expansion de la frontière nord et la menace sécuritaire dans le centre, ainsi que la recherche d’une meilleure qualité de vie, ont fait des villes côtières du sud – comme Ashkelon – une option attrayante pour les investisseurs et les résidents étrangers faisant leur alyah.
S’agit-il d’un réel potentiel ou simplement d’une image qui semble loin de la réalité sur le terrain ?